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Festival Ludodélire aux Alleuds
           
Murs Erigné

Une performance « électro’poétic »


Par Thierry Dupont | le 9 Mars 2010 | lu 340 fois

Dans le cadre du Théâtral festival « Ça chauffe en février » dont la deuxième édition se déroulait au centre culturel Jean-Carmet, à Mûrs-Erigné, le public était convié à choisir des textes suspendus dans l'espace, au cœur même de la bibliothèque, par un scénographe au milieu de ses œuvres.



« Un poète doit laisser des traces de son passage... » René Char (1907-1988).
« Un poète doit laisser des traces de son passage... » René Char (1907-1988).
Un décor envoûtant et magique, une lumière bleu-électrique, une chanteuse lyrique (Claire Bossé), un comédien-lecteur (Nicolas Berthoux) et un musicien électro (guitare, ordinateur) se lançaient alors dans une performance largement improvisée autour de quelques textes du poète français René Char. La quarantaine de personnes présente a largement participé et joué le jeu en tirant au sort les poèmes.

En influant eux-mêmes sur le déroulement des lectures, chacun est ressorti, une bonne heure plus tard, troublé et séduit par ce spectacle aussi original qu'intimiste, avec le sentiment rare d'avoir exploré ensemble de nouvelles formes d'expressions artistiques.

« Electro' poétic », une co-production des compagnies Métis et Eoliharpe

La Cie Mêtis est née le 23 décembre 1997. Son travail est axé sur la volonté de compréhension de la société actuelle et le décryptage des mœurs de ses contemporains. Se nourrissant essentiellement de la dramaturgie contemporaine pour créer ses spectacles, elle élabore elle-même ses créations. Le texte reste un des éléments moteurs de sa recherche artistique.

Composée d’une équipe modulable en fonction des spectacles, Mêtis s’enrichit de leur individualité et propose ainsi des spectacles aux thèmes et aux formes très diversifiés. Ces spectacles éclectiques joués dans des lieux différents (salles de spectacle, café, écoles, friches industrielles) permettent de toucher un large public.

Créée en 1996 à Angers, la Cie Eoliharpe a comme fondement l’exploration de formes artistiques nouvelles avec la musique comme élément permanent. Elle recherche à travers les rencontres et les échanges avec d’autres formes artistiques (danses, théâtre, arts plastiques....) de nouveaux moyens d’expressions.




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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?

Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….

Restriction d’eau en Anjou

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Elle s’appelle Aubancine

Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.

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