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  <title>@ubance webmag</title>
 <description><![CDATA[magazine touristique, économique, culturel, des villes et villages situés entre Loire et Aubance, dans le Maine et Loire (France)]]></description>
  <link>http://www.aubance.net</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-05-16T08:52:55+01:00</dc:date>
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   <title>Vignoo, un nouveau venu à l'Office de Tourisme</title>
   <pubDate>Fri, 16 May 2008 07:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yannick Sourisseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tourisme]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Depuis l’an dernier, l’Office de Tourisme de Brissac-Loire Aubance dispose d’un budget communication lui permettant de professionnaliser la conception des brochures et autres documents distribués aux touristes. Sorties début 2008, ces nouvelles publications, aux couleurs acidulées, s’accompagnent désormais d’un nouveau logo et d’une mascotte censée surprendre les visiteurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.aubance.net/photo/937608-1162765.jpg" alt="Vignoo, un nouveau venu à l'Office de Tourisme" title="Vignoo, un nouveau venu à l'Office de Tourisme" />
     </div>
     <div>
      L'an dernier, le responsable de la commission communication de l'Office de Tourisme Brissac-loire Aubance avait annoncé la couleur. « <span style="font-style:italic">Avec ses deux étoiles, la structure touristique doit se doter d'outils de communication à la hauteur de ses ambitions en matière de promotion du territoire situé entre Loire et Aubance </span>». L'équipe chargée de mettre en avant les atouts de la région s'est d'abord lancée dans l'étude d'une signature.  « <span style="font-style:italic">Nous allons vous surprendre ! </span>» telle est la phrase qui sera désormais associée, et pour quelques années, au nom de la structure touristique.       <br />
              <br />
       Créez la surprise, telle était donc l'ambition des promoteurs du tourisme en Loire-Aubance. Restait alors à le démontrer. La petite équipe a poursuivi sa démarche en étudiant, avec un professionnel, une charte graphique utilisable selon des types d'activités. Cette charte sera appliquée dès 2007, lors de la refonte du site web, réalisé pour sa partie graphique par Pierre Godet d'<a class="link" href="http://www.oploops.com">Oploops</a> , une agence d'Angers et pour sa partie technique par l'Atelier de Développement Multimédia.        <br />
              <br />
       Le nouveau site web, sera suivi, dès le début 2008, par l'harmonisation de toutes les brochures, publications, affiches, lesquelles seront réalisées dans un nouveau format, en conformité avec la charte graphique. C'est de nouveau l'Agence Oploops qui fut chargé de préparer les couvertures de tous les documents. Dans le cadre de ces nouvelles éditions, un nouveau logotype, plus moderne, a également été proposé.       <br />
              <br />
       Restait à créer l'événement en sortant du schéma des brochures touristiques traditionnelles. Les animateurs de la commission eurent l'idée de proposer un petit personnage, sorte de mascotte susceptible de retenir l'attention des personnes amenées à consulter les diverses publications. Créé par Séverine Coquelin, une jeune artiste diplômée de l'Ecole Supérieure des Beaux Arts d'Angers en 2007, « Vignoo », une sorte de petit diablotin, a vu le jour. Ce petit personnage imaginaire, né du croisement tout à fait improbable d'un grain de raisin et d'un animal sauvage, accompagnera désormais les visiteurs lors de leur séjour. Du guide touristique, en passant par la plaquette des hébergements et restauration ou celle des fêtes et manifestations, le petit Vignoo, que ses concepteurs compte bien faire réaliser en peluche, se promène au fil des pages, laissant les lecteurs quelques peu surpris, car telle démarche est peu commune, surtout pour les structures touristiques de cette taille. «  <span style="font-style:italic">C'est l'effet recherché. Nous voulions nous démarquer des brochures traditionnelles</span> » disent désormais ses concepteurs, ravis de montrer que sur les bords de l'Aubance on a pas de pétrole (et c'est tant mieux), on a surtout des idées.        <br />
              <br />
       Les brochures proposées par l'Office de Tourisme Brissac-Loire Aubance, ont été imprimées par l'imprimerie Plot d'Angers, sur papier recyclé, un choix imposé par les dirigeants de la structure touristique.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.aubance.net/photo/imagette-937608-1162765.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.aubance.net/Vignoo,-un-nouveau-venu-a-l-Office-de-Tourisme_a1549.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Et vous, où étiez-vous en Mai 68 ?</title>
   <pubDate>Wed, 14 May 2008 08:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yannick Sourisseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Infos diverses]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Il y a 40 ans, en mai 1968, un vent de liberté soufflait sur la France. Loin des émeutes du quartier latin à Paris, l’Anjou a vécu elle aussi son mai 68, plus calme, comme d’habitude. Mais ceux qui avaient 20 ans en 1968 s’en souviennent. Alors comme le font la plupart des journaux, nous avons-nous aussi envie de marquer cet anniversaire, d’autant que certains d’entre nous l’ont vécu en direct.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.aubance.net/photo/935234-1159441.jpg" alt="Et vous, où étiez-vous en Mai 68 ?" title="Et vous, où étiez-vous en Mai 68 ?" />
     </div>
     <div>
      En 1968, Angers n'était pas la cité universitaire que l'on connait aujourd'hui et les étudiants, même s'ils étaient solidaires de leurs collègues parisiens, ne battaient pas autant le pavé. Dans l'Ouest les plus grosses manifestations étudiantes eurent lieu à Nantes, où le 13 mai en fin de soirée, les étudiants de la ville des Ducs de Bretagne, s'en prirent à la Préfecture, lançant des pavés contre les façades, arrachant les grilles et incendiant même la voiture du préfet.       <br />
              <br />
       Célèbre pour sa douceur de vivre, Angers a certes connu quelques grèves et quelques grandes manifestations regroupant étudiants et ouvriers dans les rues principales, mais pas de barricades, de jets de pavés et de grenades lacrymogènes. Ici, comme sur les bords de l'Aubance, on suivait plutôt l'évolution de la situation sur le « transistor » familial, ou sur l'ORTF (Office de Radiodiffusion-Télévision Française), la première chaîne de télévision en noir et blanc (la deuxième chaîne, en couleur,  existant depuis 1967, n'émettait pas encore dans la région). De cette période où tout semblait permis, cinquantenaires et soixantenaires s'en souviennent, puisqu'ils étaient étudiants en fac de médecine, collégiens, apprentis, lycéens mais aussi ouvriers dans les grandes usines d'Angers.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">De mai 68, je conserve le souvenir d'un BEPC au rabais, puisque les profs étaient en grève et de mon père qui ne se rendait plus à l'usine. A la maison on avait pas la télé, on écoutait à la radio les infos sur les manifs parisiennes </span>» se souvient Jean Luc, habitant de Blaison-Gohier, alors collégien à Angers.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Je me rappelle des transports en grève et de l'impression qu'il se passait vraiment quelque chose en France. Mes parents étaient inquiets et se demandaient comment tout cela allait finir </span>» continue Paul.       <br />
              <br />
       A l'Université Catholique de l'Ouest, des débats furent organisés, d'autant que le ministre de la fonction publique de l'époque, Edmond Michelet, qui était aussi très impliqué dans les mouvements de la jeunesse chrétienne, devait venir inaugurer la Fac de lettres. Moi qui me promenait à Angers à la recherche d'un emploi, passant devant l'Université j'ai le vague souvenir de groupes d'étudiants qui appelaient à la solidarité avec ceux de Paris ou de Nantes. Mais le mouvement ne prenait pas vraiment et la vie reprenait ses droits, plutôt paisible.        <br />
              <br />
       C'est ce qui suivit qui fut le plus sympathique, car un vent de soudaine liberté, soufflait sur le pays. Quoique n'ayant pas vraiment souffert de l'avant 68 &#8211; mes parents étaient de modestes ouvriers qui se débrouillaient pour vivre &#8211; on avait la nette impression que plus rien n'était comme avant. Toutes les restrictions semblaient levées et pour les jeunes que nous étions à l'époque c'était plutôt sympathique. Le célèbre slogan « Il est interdit d'interdire », prenait soudain tout son sens.        <br />
              <br />
       Mais maintenant que reste-t-il de cette époque que certains voudraient nous faire oublier ? A-t-elle engendrée une certaine forme de laxisme ? Ce n'est pas exclu car la génération qui avait moins de 20 ans en 68, dont je fais partie, voulait se libérer du carcan parental et surtout ne pas appliquer les mêmes règles, plutôt draconiennes, à ses propres enfants. Quant à la liberté dont nous parlions tous, elle a parfois commencé ou s'arrêtait celle des autres. Une chose est sûre,  cette période qui fait partie des moments forts de notre histoire,  n'est qu'une étape dans l'évolution de notre société. Elle n'a rien de comparable avec ce que nous vivons aujourd'hui, même si, sur le plan social, il reste encore beaucoup à faire.        <br />
              <br />
       Et vous, quel souvenir gardez-vous de Mai 1968 ?        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.aubance.net/photo/imagette-935234-1159441.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.aubance.net/Et-vous,-ou-etiez-vous-en-Mai-68-_a1546.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Plein soleil sur le festival de Rablay</title>
   <pubDate>Mon, 12 May 2008 13:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Barini</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Voisinage]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Des rues envahies de monde, des spectacles un peu partout, de l’azur dans le ciel. Le village aux 750 âmes s’était transformé en terre d’accueil pour recevoir plus de 10 000 visiteurs le temps d’un week-end. Dans ce petit paradis éphémère niché au cœur du vignoble, on organisait le Festival de Rablay-sur-Layon.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.aubance.net/photo/933593-1157151.jpg" alt="Plein soleil sur le festival de Rablay" title="Plein soleil sur le festival de Rablay" />
     </div>
     <div>
      Ici, les samedi et dimanche de Pentecôte, on s'éveille, on respire, on s'endort au rythme du festival. Et ça dure depuis quatorze ans. Né en 1994 et porté par plus de 200 bénévoles (commissions, montage, stands, entrées, parkings, programme « off », organisation...), il associe musique, théâtre, cirque, arts de la rue, chansons, contes. Pendant deux jours, la commune se mobilise et ne vit que par son rendez-vous artistique afin d'offrir un spectacle total.       <br />
              <br />
       C'est au son des guitares électriques et des cuivres que les premiers spectateurs de cette seconde journée sont cueillis. Au bout de la Grande Rue, à la sortie des parkings aménagés en plein champ, ils débouchent sur le Mail, au centre du village. Il est quinze heures et la programmation vient juste de débuter. Pourtant, la place est déjà noire d'un public bigarré. Il n'y a plus de places assises à l'ombre des tilleuls. Certes, le spectacle est gratuit mais les chaises sont chères.       <br />
              <br />
       Sur scène, le groupe pop rock Léonie, candidat au tremplin jeunes organisé dans le cadre du « off », a mis la commune sous sa tutelle musicale dans un étau de guitares énervées, de cuivres omniprésents et du violon électrique. Le groupe angevin s'impose si bien et si fort qu'il est difficile  de converser en se faisant entendre de son voisin.  La fête est installée et il n'y a aucune raison de résister à l'appel. La température est très chaude, comme l'ambiance.       <br />
              <br />
       Éprouvant cependant de rester statique sous le soleil. Alors, on se met en quête d'ombrage en déambulant dans les ruelles fréquentées par les festivaliers. Et on tombe forcément sur un autre lieu scénique car il y a pas moins de huit sites disséminés ça et là. Jamais très loin, toujours à portée de balade. On va ainsi de la place de l'Europe à la place de l'Angle en passant par l'esplanade ou le jardin de la mairie. Il y a même un habitant du village qui a mis son jardin à la disposition des organisateurs en accueillant le Quatuor, une formation de musique classique.       <br />
              <br />
       En passant d'un endroit à l'autre, on change de genre artistique. Ainsi, juste en face du Mail, sur le parvis de l'amphithéâtre, tandis que le concert rock se poursuit, la compagnie de théâtre jeune public l'Épitre en scène se prépare tranquillement. Les trois coups sont loin d'être frappés que des spectateurs avides et impatients sont déjà installés au coude à coude. Tout à l'heure, ceux d'en face viendront grossir ces rangs-là. Qu'importe, c'est jour de fête pour tous ! Selon un organisateur, cette 15e édition était partie pour battre des records de fréquentation.       <br />
              <br />
       Reportage réalisé avec la collaboration de <b>Mikaël Brizard </b>(photographe). Plus de photo sur <a class="link" href="http://festivalderablay.blogspot.com/">le blog du festival </a> ou encore sur le <a class="link" href="http://brizardmika.blogspot.com/">blog photo </a> de Mikaël Brizard 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.aubance.net/photo/imagette-933593-1157151.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.aubance.net/Plein-soleil-sur-le-festival-de-Rablay_a1543.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.aubance.net,2008:rss-933352</guid>
   <title>Attention, ils sont de retour &#8230;</title>
   <pubDate>Mon, 12 May 2008 08:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yannick Sourisseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coutumes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Souvent considérés par les agriculteurs et jardiniers comme le dernier assaut du général Hiver avant la période estivale, les Saints de Glace, infléchissent la météo les 11, 12 et 13 Mai. Selon les années, ces jours peuvent être particulièrement froids et pluvieux. Pour l’heure et selon les dernières estimations météo pour notre région, malgré une baisse notable des températures nocturnes, le temps devrait être particulièrement clément et plutôt ensoleillé en journée, avec quelques orages. De quoi tordre le cou aux vieux dictons.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.aubance.net/photo/933352-1156842.jpg" alt="Attention, ils sont de retour &#8230;" title="Attention, ils sont de retour &#8230;" />
     </div>
     <div>
      Basé sur une vieille croyance reposant sur des observations dans les champs et les vignes, il est tous les ans une question qui revient et fait référence aux Saints de Glace et aux variations climatiques de cette période.       <br />
              <br />
       D'abord faut-il savoir qu'il s'agit du 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" qui ne jardinent jamais avant le passage de ces journées annonciatrices d'un retour tardif des gelées, capables de réduire à zéro le travail des téméraires qui auraient osé planter avant cette échéance. Ne cherchez pas sur les calendriers la trilogie de ces Saints que sont Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais qui ont été remplacés par Sainte-Estelle, Saint-Achille et Sainte-Rolande.       <br />
              <br />
       Cette substitution fut terminée lors du dernier concile de l'Eglise catholique en 1960 qui "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.       <br />
              <br />
       Et c'est ainsi que nos "braves Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie... Bien sûr ils étaient tous les ans implorés par les agriculteurs et les viticulteurs, qui à cette occasion retrouvaient et récitaient au cours de processions avec Monsieur le curé en tête, de pieuses prières qui n'étaient pas forcément dénuées d'arrière-pensées intéressées.        <br />
              <br />
       Et pourtant si nous en recherchons les origines lointaines, très lointaines même, des gens d'alors avaient constaté qu'une brutale chute de la température nocturne ou plutôt matinale arrivait tous les ans aux alentours de ces trois journées. Cet élément climatologique qu'est le gel, particulièrement désastreux pour les plantations qui pourraient se trouver alors en début de germination, les incitait à laisser passer l'événement avant d'entreprendre les grands travaux de printemps, et pour les jardiniers et maraîcher planter, repiquer, semer, mettre en terre en toute quiétude.        <br />
              <br />
       Aujourd'hui encore ils ne négligent pas ce vieux dicton et même la Météorologie pourtant peu soucieuse des proverbes, ne nie pas qu'il existe une période très froide qui peut survenir jusqu'en fin mai.        <br />
              <br />
       Quant aux astrophysiciens, spécialistes particulièrement minutieux ils ont pour leur part remarqué "que vers la mi-mars, l'orbite de la terre passerait par une zone de l'espace sidéral particulièrement chargée de poussières, ce qui entraînerait une baisse de l'apport solaire sur notre planète et donc une diminution de la température."        <br />
              <br />
              <br />
       Ainsi leur sort étant réglé et ces chrétiens bannis des calendriers, il est peut-être intéressant de les découvrir à nouveau... si peu !        <br />
              <br />
       <b>11 Mai : Saint-Mamert</b>, ancien archevêque de Vienne (en Gaule), serait mort vers 474.  Le dicton qui le concerne : "Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace."       <br />
              <br />
       <b>12 Mai : Saint-Pancrace</b>, était le neveu de Saint-Denis (célèbre pour la triste histoire des flèches ? ) serait mort martyr en 304 à l'âge de 14 ans. Le dicton qui le concerne : "Saint Pancrace, Gervais et Boniface apportent souvent la glace"       <br />
              <br />
       <b>13 Mai : Saint-Servais </b>(souvent confondu avec Saint- Gervais) aurait subit le martyre à Milan avec son frère Portaux sous l'empereur Néon. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd'hui par Sainte Rolande. "Avant Saint-Servais : point d'été, après Saint-Servais : plus de gelée." ou "Quand il pleut à la Saint Servais, pour le blé, signe mauvais."       <br />
              <br />
       Merci à Henry du site web « <a class="link" href="http://www.bravopapi.com">bravo papi </a> », nous n'aurions pas fait mieux sur le sujet.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.aubance.net/photo/imagette-933352-1156842.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.aubance.net/Attention,-ils-sont-de-retour-_a1542.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Ce n'est pas un pont, c'est un viaduc&#8230;</title>
   <pubDate>Sat, 10 May 2008 08:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yannick Sourisseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coutumes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
En regroupant les jours fériés de la commémoration de la victoire de 1945, le 8 Mai, et le lundi de la Pentecôte, le 12 Mai, redevenu férié, bon nombre de travailleurs ont bénéficié d’un pont à rallonge, la plupart des entreprises préférant fermer faute de pouvoir fonctionner correctement.  Une véritable aubaine et un avant goût de vacances pour tous ceux qui ont la chance de disposer de ces quelques jours de congés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.aubance.net/photo/932619-1155703.jpg" alt="Ce n'est pas un pont, c'est un viaduc&#8230;" title="Ce n'est pas un pont, c'est un viaduc&#8230;" />
     </div>
     <div>
      «  <span style="font-style:italic">Ce n'est plus un pont c'est un véritable viaduc </span>» disait un heureux bénéficiaire de ces jours de congés de printemps, à une caissière du supermarché Rive Sud à Murs Erigné visiblement peu ravie de travailler. Pendant ce long week-end entre 8 Mai et Pentecôte redevenue fériée, la France est véritablement coupée en deux. Il y a d'un coté les fonctionnaires et les employés des entreprises de production, en congés, parfois forcés, tout au moins pour le vendredi 9 Mai et ceux, en particulier dans le secteur alimentaire, traditionnellement ouverts le samedi, contraints de travailler. Certains de leurs employeurs ayant même poussé le bouchon un peu plus loin en ouvrant leur boutique les 8 et 12 Mai, un comble pour ces employés qui verront défilé les autres, en tongs et chemises à fleurs.        <br />
              <br />
       Généralement peu favorable aux chefs d'entreprises de production, le moi de Mai, avec sa cohorte de jours fériés, permet aux employés de souffler un peu avant les vacances d'été et aux étudiants de réviser leur programme pour les examens de Juin.        <br />
              <br />
       Malgré la perte du jeudi de l'Ascension qui, une fois n'est pas coutume, tombait le même jour que le 1er Mai,  les travailleurs français s'y retrouvent grâce au retour du le lundi de la Pentecôte. Après un premier pont du 1er Mai pour certains, le second, plus long, était donc à la portée d'un grand nombre d'employés.       <br />
              <br />
       Mais c'est deux jours n'ont pas toujours été fériés. Le 8 mai qui commémore la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, en 1945, a été déclaré jour férié en 1953. De 1946 à 1952, le 8 Mai sera célébré le dimanche qui suivra, afin de ne pas ralentir l'effort de production français. En 1959, le Général de Gaulle de retour au pouvoir depuis l'année précédente, décide de supprimer le caractère férié du 8 Mai. En 1965, Georges Pompidou décide de remettre le 8 Mai férié pour une année seulement, afin de fêter le 20ème anniversaire de la capitulation allemande. C'est François Mitterrand, en 1981, qui rétablira la commémoration officielle de la victoire de 1945 et le coté férié de ce jour.        <br />
              <br />
       La Pentecôte, date religieuse, est en général célébrée le septième dimanche après Pâques. C'est donc une fête à date variable. Cette année la Pentecôte a lieu le 11 Mai, en 2009 elle aura lieu le 31 Mai. Le lundi de la Pentecôte, comme le lundi de Pâques n'a pas de connotation religieuse.  Avant la révolution française, la semaine qui suivait la fête de la Pentecôte était intégralement fériée. C'est le Concordat de 1802 qui réduira la semaine au seul lundi.        <br />
              <br />
       C'est en 2005 que Jean Pierre Raffarin, alors premier ministre, décide de faire du lundi de la Pentecôte, un jour travaillé baptisé, journée de solidarité. Le retour du lundi de la Pentecôte férié a été annoncé par le premier ministre actuel, François Fillon, fin 2007 et confirmé par le ministre du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, Xavier Bertrand en Janvier 2008. Désormais le lundi de la Pentecôte est redevenu férié, pour les entreprises ayant pu intégrer cette modification dans leurs conventions collectives. Désormais ce sont les entreprises qui s'organiseront pour mettre en place les modalités d'application de la journée de solidarité.         <br />
       
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