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Un défibrillateur à portée de main
Par Yannick Sourisseau | le 27 Janvier 2010 | lu 445 fois
Chaque année, en France, plus de 60 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque. Dans la plupart des cas le cœur peut être réactivé par des massages et un défibrillateur cardiaque. Cette année, grâce aux Services d’Incendie et de Secours, les communes de l’Anjou, dont celles de l’Aubance, seront dotées d’un défibrillateur automatique permettant à tout citoyen de sauver des vies.
Les élus du Sud Loire, recevant leur défibrillateur.
« Dans plus de 80% des cas, les accidents cardiaques ont lieu en présence de témoins, lesquels sont les premiers à pouvoir intervenir » précise le Colonel Daniel POULAIN, Directeur Adjoint du SDIS de Maine et Loire. Désormais avec une petite formation n’importe quel citoyen peut s’improviser sauveteur et manipuler un défibrillateur cardiaque. C’est d’autant plus facile que l’appareil est entièrement automatique et guide l’utilisateur à l’aide de messages sonores.
C’est la facilité d’utilisation de ce matériel, mais aussi et surtout un décret le rendant utilisable par tout public, qui a conduit le Conseil Général de Maine et Loire et les Services d’Incendie et de Secours, à équiper les 500 communes du Département. Lundi dernier, vingt communes du Sud Loire ont reçu, dans les locaux du Centre de Secours de Brissac, l’appareil, son boitier de protection et son support à installer en extérieur de la Mairie.
« Mais comment savoir s’il s’agit d’un arrêt cardiaque. On peut perdre connaissance, sans pour autant avoir un problème cardiaque ? » demandait une élue des communes concernées. « L'appareil détecte au préalable le rythme cardiaque, et par conséquent l’arrêt du cœur. Si ce dernier fonctionne, l’appareil n’enverra pas de choc électrique » répondit un Sapeur Pompier chargé de former les utilisateurs.
L’appareil est livré dans un boitier chauffé ou refroidit, selon la température extérieure et équipé d'une alarme. Toute personne témoin d’un accident cardiaque pourra donc prochainement se rendre à la mairie la plus proche pour récupérer l’appareil et le mettre en action. Ensuite, il suffit d’ouvrir le défibrillateur et suivre les instructions sonores et visuelles. Les électrodes posées, l’appareil analyse d’abord le rythme cardiaque et si cela est nécessaire envoi un choc électrique à travers le cœur de la victime. Des massages cardiaques complètent l’utilisation de l’appareil.
Cela ne dispense pas d’un appel vers les services d’urgence, ces derniers dès lors qu’ils auront connaissance d’un accident, indiqueront le positionnement du défibrillateur le plus proche, afin de gagner du temps avant leur intervention.
« Le délai d’intervention des services de secours est en moyenne de 15 minutes et pour une victime, chaque minute écoulée, c’est 10% de survie en moins » ajoute le Colonel Poulain. On comprend dès lors l’utilité du dispositif.
Les mairies ayant reçu leur défibrillateur vont le mettre en place rapidement. Une information de mise en service sera adressée aux administrés par l’intermédiaire des bulletins communaux. Des formations seront également organisées par les sapeurs pompiers afin que chaque personne qui le souhaite et si possible le plus grand nombre, puisse maitriser la conduite à tenir en présence d’un accidenté du cœur.
A noter que de plus en plus d’établissements publics, tels que les galeries marchandes, s’équipent de ce type de matériel. « L’utilisation d’un défibrillateur dans les cinq minutes après l’arrêt du cœur augmente les chances de survie sans séquelles à plus de 30% » conclurent les services de secours avant de passer à la remise des appareils aux élus ou à leurs représentants.
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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
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