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Terre Fraternelle, trente ans de solidarité
Par Yannick Sourisseau | le 14 Octobre 2008 | lu 2066 fois
L’association Terre Fraternelle, dont le siège social est situé à Saulgé l’Hôpital, fêtait ce week-end, à Brissac-Quincé, ses trente ans d’action solidaire en Amérique Latine. Tous les sympathisants et amis avaient fait le déplacement afin de fêter cet anniversaire et partager, par la même occasion, l’expérience des animateurs de terrain.
Maria Conceicão da Lima (au centre) lors de la présentation de l'association aux personnalités
Créée en 1978 par des habitants de la région de Brissac, désireux d’agir pour les peuples du tiers monde, l’association « Terre Fraternelle », s’engagea, au hasard d’une rencontre, pour l’Amérique Latine et notamment pour le Guatemala. Animés par un véritable élan de solidarité, les membres de l’association voulaient surtout s’investir dans des actions courtes, mais efficaces, afin de faire en sorte que les amérindiens apprennent, grâce à leur intervention, à se prendre en main. « Il n’était pas question pour nous de créer une dépendance » affirmait André JONCHERAY, président pendant 20 ans de Terre Fraternelle, lors de la présentation des actions de l’association dans la salle du Tertre de Brissac-Quincé, ce samedi 11 Octobre.
Avec 160 à 200 adhérents selon les actions, l’association qui a commencé par intervenir sur le plan nutritionnel auprès du peuple guatémaltèque, est présente désormais dans plusieurs pays d’Amérique du Sud et notamment au Brésil et en Équateur. Des animatrices de l’association, présentes dans ces zones les plus défavorisées de la planète, pendant plusieurs années ont témoigné, avec modestie et simplicité, de leur travail, goutte d’eau dans l’océan de la pauvreté, au cours d’une table ronde intitulée «« Solidarités, quelles évolutions ? ».
C’est la brésilienne, Maria Conceicão da Lima, enseignante et responsable d’une structure d’aide dans la favela de São Carlos (48 000 habitants), dans la banlieue de Rio de Janeiro (Brésil), qui a conquis la soixantaine de personne présente au débat. En portugais, traduit simultanément par une adhérente de l’association, elle a remercié Terre Fraternelle de l’aide qu’elle lui apporte depuis plusieurs années, aux cotés d’une ONG (Organisation Non Gouvernementale) Luxembourgeoise. Grâce à cette intervention qui, contrairement aux autres, s’inscrit dans la durée, cette femme d’expérience a démontré, à l’aide d’un diaporama, tout le travail réalisé sur le terrain, par sa petite structure communautaire pour éduquer les enfants et les écarter de la violence qui sévit au Brésil dans les quartiers populaires. C’est le Conseil Général de Maine et Loire, partenaire de l’association et représenté par Marc BERARDI, Conseiller Général du Canton de Seiches, qui a participé au coût du séjour de Concesçaö en France.
D’autres collectivités, dont la mairie de Brissac-Quincé et celle de Saulgé l’hopital, apportent leur soutien à Terre Fratenelle. Cette aide, a laquelle s’ajoute celle de nombreux donateurs et membres de l’association à été soulignée par les Co-présidents en titre, Lucien DAVID et Mado LEGAGEUX, lors d’une cérémonie officielle qui se tenait Dimanche matin, sous un soleil automnal.
Pendant ces deux jours des stands d’artisanat d’Amérique Latine et une exposition présentant les différentes secteurs d'interventions de l’association, étaient ouverts au public. « Nous sommes concurrencés par le beau temps, plus propice à la balade à la campagne » disait Lucien DAVID, regrettant le faible taux de participation à cette exposition. Cette dernière permettait de faire connaitre l’association mais aussi de recruter d'éventuels adhérents.
De ce week-end, riche d’enseignements, nous retiendrons une phrase, celle d’une religieuse de terrain, Lourdès Furuena, laquelle résume l’intervention de Terre Fraternelle : « Peu de choses resteront peut-être de vos actions, mais les habitants se sont pris en main et ont choisi leur avenir dans la dignité … ».
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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
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