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Steve Savidan, « Une balle en plein cœur »
Par Michel Barini | le 4 Février 2010 | lu 911 fois
Après les télés, les radios, les journaux… les rencontres avec le public. Celui des Angevins de la rue. Loin des clameurs du stade. À l’occasion de la sortie de son livre, « Une balle en plein cœur », le jeune retraité du football professionnel, Steve Savidan, effectue une tournée de dédicaces qui l’a récemment conduit à Mûrs-Erigné
Loin des stades de football, Steve Savidan est venu présenter aux lecteurs angevins son livre « Une balle en plein cœur ».
Timide bout de chou parmi la foule des grandes personnes, il s’est avancé vers la table chargée de livres, peinant à se frayer un passage. Une feuille de brouillon froissée à la main, le petit Hugo fut instantanément repéré par l’œil exercé de l’ancien buteur qui l’invita à s’approcher. Celui-ci lui personnalisa une dédicace en prenant le temps de s’intéresser à son jeune interlocuteur : « Comment t’appelles-tu ? Où joues-tu ? Dans quel club ? À quel poste ? »
Au-delà de la popularité toujours intacte du footballeur, la scène en dit long sur la simplicité d’un homme qui prend manifestement du plaisir à dialoguer avec les autres. En dépit de son statut et de son parcours, il demeure plus que jamais affable, souriant et prévenant. A l’image de cet enfant intimidé face à son idole, les lecteurs ont apprécié le contact avec cet enfant du pays, ex-international au parcours atypique et au contact avenant. À des années lumière de la distance entretenue par certaines stars du foot paillettes avec leurs supporters. Et quand on lui demande s’il a du temps à vous accorder, la réponse coule de source : « Oui, évidemment ».
Contraint d’abandonner le football professionnel à cause d’une anomalie cardiaque qui lui barre désormais la pratique du haut niveau, de son métier, le garçon n’est même pas amer. Dans un ouvrage qu’il a co-écrit avec le journaliste David Berger, il relate son itinéraire de sportif, de ses débuts à Angers, sa ville natale, jusqu’à sa sélection en équipe de France, celle des Ribéry, Henri, Gourcuff et consorts. On y lit aussi son enfance, son adolescence, son entrée dans la vie adulte. On découvre son franc parler, ses contre-pieds, ses anecdotes. Sacré itinéraire.
Quel est l’accueil des Angevins pour ce livre ?
Plutôt agréable. Les gens savent que je suis né ici et que je reviens pour m’y établir. Il en est même certains qui regrettent que je ne finisse pas ma carrière au SCO d’Angers. Ce qui ne sera pas envisageable évidemment. A ce niveau, c’est impossible. Même la pratique du niveau amateur ne figure pas dans mes objectifs.
Le football vous manque t-il et suivez-vous son actualité ?
Bien sûr, ça me manque toujours un peu. En revanche, je ne regarde pas de matches et je ne m’intéresse pas à l’actualité du foot. Ça n’a jamais été le cas. Mais fort heureusement, j’ai d’autres passions et des projets qui me font avancer.
Allusion à ce restaurant que vous allez ouvrir à Angers, rue Cordelle, en centre-ville ?
Bien sûr, la restauration est une passion qui me tient à cœur depuis bien longtemps. Je possède déjà un établissement à Valenciennes, le K9 (K pour Karine, le prénom de son épouse, et 9 pour son dossard de joueur. Ndlr), dans lequel je me rends régulièrement. Ce commerce est en gérance.
Avez-vous écrit ce livre à cause de votre retraite inopinée ?
Non pas du tout. Il était déjà en chantier. Il a donc fallu ré-orienter le sens de l’écriture, changer le shéma et s’adapter. Surtout n’oubliez pas de signaler que tous les bénéfices seront reversés au profit de deux associations : 9 de cœur, parrainée par Jean-Pierre Papin, et GSCF (Groupe de Secours Catastrophe Français).
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Aubance’in baptisée ce week-end
Dans le cadre du grand pique-nique organisé ce dernier week-end d’Août par la commune de Brissac-Quincé et des montgolfiades de l’association Arc en Ciel d’Anjou, la montgolfière aux couleurs de la ville a été officiellement baptisée devant plusieurs centaines de brissacois en liesse. Le cordon tricolore a été coupé depuis la nacelle, dans la cour du château de Brissac, en présence des élus locaux et associatifs. Malgré un vent un peu fort elle s’est élevée dans le ciel sous les yeux admiratifs des bénévoles plutôt heureux de constater que leur travail lors du championnat d’Europe n’a pas été vain.
C’est la rentrée pour Aubance Webmag
Partis quelques mois en vacances, diffusant les reportages au compte goutte, les rédacteurs et responsables d’Aubance Webmag ont planché sur l’avenir de ce journal en ligne. Très consulté par les internautes, il n’a jamais trouvé suffisamment de bénévoles susceptibles de l’enrichir au fil des événements. Sans pour autant le faire disparaître totalement, les responsables planchent sur une nouvelle formule et une intégration de certaines rubriques dans celles de son frère, devenu plus grand : Angers Mag Info. Les informations générales et comptes rendus d’événements seraient intégrés dans une rubrique « Pays Loire Angers ». Nous vous en dirons plus dans quelques jours.
Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
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