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S.A. Delahousse et fils, l’intégration confortable.
Par Sourisseau Yannick | le 27 Mars 2004 | lu 3937 fois
L’usine à la campagne, certains chefs d’entreprise en parlent mais peu réussissent à mener à bien un tel projet. L’entreprise Delahousse, artisan du confort de nos lits, sièges et fauteuils est installé en zone rurale, à Vauchrétien, depuis cinquante ans. En matière d’intégration dans le site c’est plutôt une réussite.
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Cherchez l'usine ?...
En arrivant à Vauchrétien, l’une des communes de l’Aubance, un petit panneau bleu à peine visible, indique la direction de l’entreprise Delahousse. Inutile de chercher une zone artisanale en bordure de la commune, c’est dans le hameau de la Halbarderie, qu’est installée cette entreprise de fabrication d’accessoires et machines pour les industries de la literie, du meuble rembourré et de la transformation de mousse. En 1942, la famille Delahousse qui s’intéresse déjà aux sièges et à la literie, s’installe à Vauchrétien, car à cette époque la vallée de Loire produit surtout des articles à base de coton filé. La société poursuit son activité d’accessoires pour l’ameublement jusqu’en 1968, où après une période de modernisation de l’atelier de production, elle fusionnera avec un concurrent du Nord de la France afin de former un groupe très actif dans l’industrie de l’ameublement. Depuis tout en poursuivant son activité initiale, l’entreprise a pris une orientation industrielle stratégique en s’orientant vers la transformation des polymères par injection. Fidèle à ses origines l’entreprise, aujourd’hui solidement implantée sur les bords de l’Aubance, demeure une entreprise indépendante à management et actionnariat familiaux. Soixante personnes, originaires de Vauchrétien et des environs, travaillent dans des ateliers couvrant une surface totale de 7000 m². Ce site dispose de machines ultra modernes, entièrement automatisées avec matériel périphérique et système de transport. Tout en étant installée à la campagne, l’entreprise Delahousse et fils, exporte sa production vers plus de 36 pays d’Europe et des autres continents. En dehors de sa production propre, l’entreprise est également l’importateur français de nombreuses marques d’accessoires utilisés pas les assembleurs de mobiliers. Mais l’installation d’une telle unité de production à la campagne, même si celle-ci s’est faite progressivement, n’est pas sans poser quelques problèmes.
Quelques inconvénients et beaucoup d’avantages.
Des équipements très modernes
Bien sûr l’usine a vu le jour à Vauchrétien et les habitants du hameau voisin ont vu les entrepôts s’agrandir au fil des années. On peut donc considérer que ces mêmes habitants qui sont nés avec cette entreprise à leur porte, se sont habitués, d’autant plus qu’il s’agit pour certain de leur outil de travail. N’empêche qu’il a fallut que les dirigeants actuels mettent aux normes phoniques des équipements pouvant apparaître comme très bruyants, c’est le cas des systèmes d’extraction d’air. Lors de notre visite nous avons été surpris par le niveau sonore relativement bas de cette unité de production industrielle, un rêve pour les défenseurs de l’environnement. Comme le souligne Marc Delahousse : « chacun y met du sien, les habitants nous supportent sans difficultés apparentes et nous faisons en sorte que notre entreprise ne crée pas de désagréments. A cela s’ajoute aussi les efforts consentis pas la commune de Vauchrétien en matière d’aménagement routier ». Il est vrai que cette dernière met tout en œuvre pour satisfaire l’entreprise qui est avant tout l’employeur principal de la commune. Des aires de dépassement et de retournement ont été prises en charge par la collectivité pour permettre la circulation de plus de 20 camions par jour sur des voies communales peu adaptées à ce type de trafic. Des panneaux de signalisation plus standardisés seront prochainement installés par la commune. Enfin des bassins de rétention d’eau ont été créé, en accord avec les services de sécurité, pour répondre au besoin en cas d’incendie.
En matière d’intégration dans le site, les urbanistes apprécieront. A peine si l’on aperçoit les bardages de l’usine tellement ils se fondent dans le paysage. « C’est le prix à payer pour qu’une telle entreprise puisse continuer à fonctionner à la campagne. Dans une zone industrielle nous n’aurions pas à prendre en charge l’aménagement paysager de notre terrain… » poursuit Marc Delahousse. Une chose est sûre, les entrepôts sont tellement bien intégrés que nous avons eu un peu de mal à les trouver. Cela peut poser un problème pour les clients de l’entreprise : « Nous allons les chercher à l’aéroport ou à la gare et avec le temps et les systèmes de navigation GPS ils se sont habitués. Ce n’est pas un réel handicap ». A coté de cela les employés s’y retrouvent. Ils habitent à proximité de l’entreprise, dans des villages relativement calmes, au milieu des vignobles, ils n’ont pas le « stress » du déplacement. La qualité de vie n’a pas de prix « Et nous n’avons pas eu de difficulté pour trouver de la main-d’œuvre qualifiée sur place, ce qui peut apparaître une difficulté majeure pour certaines entreprises ». Mais à coté de cela, Marc Delahousse note que le fait de ne pas être installé dans une zone artisanale aménagée comme tel pose des problèmes en matière de réseaux de communication. Ne pouvant pas obtenir l’ADSL à la Halbarderie, afin de pouvoir communiquer en haut débit, Marc Delahousse envisage de faire installer une liaison satellite.
Pour en savoir plus sur l'entreprise S.A. Delahousse, vous pouvez consulter son site web en cliquant ICI.
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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
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