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La promotion vinicole interdite sur le média internet ?
Par Yannick Sourisseau | le 4 Janvier 2009 | lu 1705 fois
Allons nous faire l’objet, comme tous les sites, blogs et web magazines faisant la promotion de la vigne et du vin, de poursuites judiciaires, comme ce fut le cas l’an dernier pour une célèbre marque de bière ? L’histoire nous le dira, pour peu que nos législateurs et les associations de lutte contre l’alcoolisme continuent à écarter Internet des circuits d’information.
Des vignerons de la région de l'Aubance, savourant un Anjou Villages Brissac.
Nous le savions depuis la nuit des temps, nos hommes politiques, souvent âgés, ont un train de retard sur les nouvelles technologies. C’est le cas pour le réseau Internet, né tout de même en 1969. On a beau nous rabattre les oreilles, au fil des discours politiques, qu’il faut absolument réduire la fracture numérique en France, on est encore à se demander si dans la France profonde, c'est-à-dire en dehors des grands métropoles on ne communique pas avec des signaux de fumée.
Le retard dont nous faisons l’objet, à tous points de vue, est réapparu sur le devant de la scène avec l’application de la Loi Evin concernant la publicité pour les boissons alcoolisées. Selon l’article L3323-2 du Code de la Santé Publique : « La propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des boissons alcooliques dont la fabrication et la vente ne sont pas interdites sont autorisées exclusivement …. dans la presse écrite à l'exclusion des publications destinées à la jeunesse, … par voie de radiodiffusion sonore pour les catégories de radios et dans les tranches horaires déterminées par décret en Conseil d'Etat… ». Exit la télévision et surtout le réseau Internet, l’un des plus gros vecteurs d’information du XXIème siècle.
Et les associations de lutte contre l’alcoolisme, et notamment la sacro-sainte ANPAA, l'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie, laquelle tente même de faire interdire en justice la mention "A consommer avec modération", de s’engouffrer dans la brèche. Une célèbre marque de bière, dont nous tairons le nom, en a fait les frais début 2008, avec pour motif, on s’en serait douté : le réseau internet n’est pas mentionné dans les circuits promotionnels autorisés par la loi EVIN. Et pour cause, en 1991, année de promulgation de la loi, internet faisait ses premiers pas en France. Quant aux blogs et autres journaux en ligne, ils restaient à imaginer.
Les vignerons quant à eux, préfèrent rester optimistes, comme nous le confiait dernièrement Pierre DELAUNAY, vigneron au Domaine de Conquessac à Vauchrétien et Président de la fédération régionale des vignerons indépendants des Pays de la Loire. « Ça devrait changer en 2009, la promotion du vin sur Internet devrait être autorisée » nous disait-il, particulièrement confiant.
Du coté du gouvernement, la Ministre de la Santé, Roselyne BACHELOT-NARQUIN, une angevine pure souche, interpellée sur le sujet par Alain SUGUENOT, Député UMP de la Côte-d’Or, le 3 Décembre 2008, on ménage la chèvre et le choux. « La loi Évin, qui a fourni le cadre juridique de cette réglementation, n’avait pas pris en compte le média Internet, et pour cause puisque celui-ci n’en était qu’à ses balbutiements au moment de sa promulgation. C’est la raison pour laquelle j’ai indiqué que j’étais disposée à examiner avec bienveillance un amendement parlementaire à la loi « Hôpital, patients, santé et territoires », qui, par ailleurs, contient des mesures fortes de lutte contre l’alcoolisme. Je veux en effet encadrer pour mieux protéger. » répond la Ministre.
Selon toute vraisemblance, la promotion du vin sur Internet devrait-être autorisée en 2009. Comme la presse écrite, elle sera interdite sur les sites web réservés à la jeunesse et sur les sites faisant la promotion d’une activité sportive ou physique. Enfin les publicités intrusives, comme les « spams » et « pop up », seront interdites. Quant aux messages, ils seront adaptés au support, comme c’est le cas pour la presse écrite ou parlée.
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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
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