|
|
L’élite de l’athlétisme à Angers
Par Yannick Sourisseau | le 25 Juillet 2009 | lu 959 fois
Tout ce que l’athlétisme national compte de meilleur, les prétendants au titre de champion de France, futurs qualifiés pour les mondiaux de Berlin, est actuellement au stade du Lac de Maine pour trois jours. Le public angevin est, pour la seconde fois, en cinq ans, aux premières loges, nous aussi …
La joie à l'arrivée, devant les caméras de Canal + (Photo SA)
Même si l’athlétisme n’est pas notre tasse de thé, voir de près l’élite sur sport français mouiller le maillot sur la piste, a quelque chose d’intéressant, même si l’on ne possède pas les connaissances d’un chroniqueur sportif. Pour une fois qu’ils courent à domicile, il aurait été dommage de s’en priver. Alors, comme bon nombre d’angevins nous sommes allés voir de près ces sportives aux jambes de gazelles et ces colosses à la peau cuivrée.
Dûment accrédités par la FFA (Fédération Française d’Athlétisme) nous avons pu les approcher, même si nous étions loin de tous les connaître. A part quelques têtes d’affiche qui font la une des quotidiens sportifs, comme Mehdi Baala (1500m), Yohann Diniz (20 Km marche), Muriel Hurtis et Christine Arron (200m) ou encore l’ancienne athlète Marie-Jo Perec, de passage, la plupart sont des inconnus pour le commun des mortels, mais qui rêvent de décrocher le titre très envié de champion de France et surtout un accessit pour les prochains mondiaux qui se dérouleront à Berlin en Août prochain.
Pour ce championnat de France, l’enjeu est donc de taille. Qu’ils soient des sportifs déjà titrés ou des petits nouveau ayant atteint par ailleurs les minimas imposés par la fédération, tous ces sportifs de haut niveau sont susceptibles de monter sur la première marche du podium. Les exploits sont donc suivis avec attention pas le public local, d’autant que quelques angevins font partie du lot.
Même si les grands meetings d’athlétisme sont retransmis à la télévision, comme c’est le cas pour ce championnat de France Angers, les athlètes présents sont loin d’avoir la tête près du bonnet comme c’est le cas des sports plus médiatiques. A part ceux qui sont sous contrat avec un équipementier sportif, ils courent, sautent, lancent, presque pour le plaisir. Les athlètes sont donc facilement abordables, même après avoir sué sang et eau sur la piste. D’ailleurs les journalistes spécialisés, crayon, micros ou caméra à la main, sont nombreux à les assaillir, à peine ont-ils franchi la ligne d’arrivée. Et eux jouent le jeu, répondant avec une extrême simplicité aux questions posées.
Placés sous le signe du Développement Durable, ces nationaux d’athlétisme visent à faire prendre conscience aux spectateurs comme aux sportifs de l’intérêt qu’ils ont à protéger la planète. Même s’il y a eu quelques ratées, notamment pour ce qui concerne la diminution des notes distribuées aux journalistes, des actions concrètes ont été mises en place. C’est ainsi que les bouteilles d’un litre et demi d’eau, dont le contenu était le plus souvent gaspillé par les sportifs, ont été remplacées par des bouteilles d’un demi-litre. Aux buvettes les gobelets sont recyclables et distribués moyennant une consigne d’un euro. Des toilettes sèches où la sciure remplace l’eau, si chère, ont été mises en place aux abords des tribunes. Les parkings environnants ont été réduits afin d’encourager le covoiturage, le transport en bus ou à vélo. Enfin des actions solidaires seront entreprises par les sportifs et la fédération, envers les clubs d’Angers et de Bamako.
De passage dans le pays de la douceur, instance fédérale et athlètes ont été sensibles à la démarche initiée par la Ville d’Angers et l’association Angers Terre d’Athlétisme.
Associations
|
Culture
|
Fêtes locales
|
Coutumes
|
Sports
|

Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
|