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Chanter dans le bief, dur, dur !
Par Yannick Sourisseau | le 4 Juin 2007 | lu 2489 fois
Dans le cadre du jumelage Franco-Italien, une visite et un vin d’honneur ont été organisés, Dimanche matin, dans le bief du château de Brissac. Le chœur Ensemble et une cantatrice amateur, étaient prévus pour un concert unique à l’intérieur de l’ouvrage. Malheureusement les discours des organisateurs l’ont emporté devant le chant choral, le réduisant au rang de simple musique d’ambiance, dommage …
Françoise AUBIN et les petits choristes dans le bief.
Pour la troisième journée des cérémonies du jumelage entre la ville de Brissac-Quincé et celle de Caluso, les organisateurs répondant à une proposition du Cercle d’Etudes du Duché de Brissac, une association très impliquée dans la mise en valeur du patrimoine local, avaient inscrit dans leur programme, la visite du bief du château et un vin d’honneur. Cet ouvrage bien connu des brissacois, vient de bénéficier d’un aménagement très réussi de la rivière souterraine qui circule en son centre, grâce à la mise en place de plaques d’ardoises permettant de canaliser l’eau et des éclairages du plus bel effet. La délégation italienne, mais aussi les familles d’accueil et les autorités locales étaient invitées à cette visite qui n’était pas sans rappeler, toutes proportions gardées, le canal du Canavese, ouvrage hydraulique à l’origine du rapprochement entre les deux cités.
Dimanche matin, 3 Juin 2007, après la cérémonie religieuse à laquelle ont participé la plupart des membres des deux délégations, les autres étant invités à visiter le Cercle Saint Vincent (boule de fort), plus de deux cents personnes se rendirent dans l’ouvrage découvert et réhabilité par les bénévoles du CEDB. Afin de donner plus d’ampleur à la manifestation, les organisateurs avaient trouvé intéressant d’associer le chœur Ensemble du collège Saint Vincent, afin qu’il puisse donner un concert pendant la visite, pour peu que les invités cesse de parler et de marcher sur le gravier disposé au sol de la galerie. Une cantatrice amateur, Françoise AUBIN, qui avait proposé ses services, avait également été retenue par l’association organisatrice.
Compte tenu de l’étroitesse des lieux, le chœur et la cantatrice, avaient été installés à l’extrémité du bief, dissimulés par la courbure de l’ouvrage. Dès les discours terminés, le signal avait été donné oralement aux artistes afin qu’ils puissent donner de la voix, l’écho permettant de propager le son jusqu'à l’autre extrémité de la galerie. Entre deux interprétations, profitant de l’affaiblissement du volume sonore, à moins qu’ils aient des défaillances auditives, les historiens qui sont souvent intarissables sur leurs travaux, ont saisi l’occasion pour reprendre de plus belle leur présentation. A l’autre bout de la galerie, les chanteurs croyant pour leur part les discours terminés, repartirent pour un second morceau. Ils durent rapidement mettre fin à leur interprétation, laquelle se transformait alors en musique de fond pour une bonne moitié des invités.
C’est la cantatrice Françoise AUBIN qui en fit surtout les frais, car elle venait tout juste de commencer à chanter. Encouragée par les plus proches spectateurs et surtout par les choristes, elle fut invitée à reprendre son interprétation et à ne pas s’en laisser compter par les discours qui allaient bon train, à l’entrée de la galerie. Son intervention terminée elle fut chaleureusement applaudie par les petits choristes qui lancèrent même des hourras jusqu'à couvrir les discours des organisateurs. Ces derniers durent se résigner à écourter, à leur tour, leur temps de parole et à applaudir, sans vraiment comprendre ce qui se passait. « C’est très bien Madame, vous avez eu raison de continuer, nous avons bien aimé » lui lancèrent les petits choristes.
Pour une prochaine occasion nous suggérons aux organisateurs de s’équiper de signaux lumineux du type feu rouge – feu vert, ou encore de panneaux pour la circulation alternée utilisés sur les chantiers routiers. Dans le cas présent de petits talkies-walkies auraient fort bien fait l’affaire.
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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
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