Hugues Aufray à Blaison-Gohier



Festival Ludodélire aux Alleuds
           
Infos diverses

C’est pour notre sécurité …


Par Yannick Sourisseau | le 25 Février 2007 | lu 2426 fois

La semaine dernière une surprise de taille attendait les automobilistes de la région Sud d’Angers qui empruntent chaque jour la RN 260 pour se rendre au travail. Mercredi 21 Février, un radar de contrôle de vitesse était en cours d’installation sur le bord de la chaussée. A peine plus gros qu’une borne téléphonique et à peine visible dans la végétation environnante, cet appareil devrait freiner les ardeurs des excités du volant.



Le radar de contrôle de vitesse des Ponts de Cé
Le radar de contrôle de vitesse des Ponts de Cé
Les plus observateurs des automobilistes qui empruntent chaque matin la route nationale 260 en direction d'Angers, avaient déjà repéré, quelques centaines de mètres avant la sortie vers Trélazé, un socle en béton duquel sortait un fourreau prêt à recevoir des fils téléphoniques. Mercredi 21 Février, ce socle avait trouvé preneur. Un radar fixe de contrôle de vitesse, était en cours d’installation par un technicien de la société Spie de Poitiers (Vienne). Ce radar de marque Sagem troisième génération, capable de prendre les contrevenants sur les deux voies du même sens de circulation, est le 11ème installé dans le département de Maine et Loire.

A peine plus gros qu’une cabine téléphonique, cet appareil placé juste derrière les glissières de sécurité, se confond merveilleusement bien avec la végétation environnante, au point qu’il passe pratiquement inaperçu. Heureusement ses bandes « zébra » et le panneau d’avertissement règlementaire, placé quelques six cent mètres avant, permettent de le repérer. Cet engin ultra compact bénéficie d’une haute technologie et d’un système anti vandalisme. Doté d’une caméra haute définition, capable de prendre des images numériques d’une qualité exceptionnelle de jour comme de nuit, l’engin est relié par le réseau téléphonique au centre de constatation des infractions routières de Rennes.

Prévu pour photographier la plaque arrière des autos et motos qui dépassent la vitesse de 110 Km/h ce radar est en fait étalonné à 117 Km/h afin de prendre en compte les variations des compteurs de vitesse des véhicules. Bien sûr cet engin ne fait pas que des heureux et déjà ceux qui rattrapent leur panne d’oreiller sur la voie rapide, en sont pour leurs frais. « Ils nous empêchent de rouler ! C’est encore une pompe à fric ! » crient les accros de l’accélérateur au plancher ou de la poignée dans le coin. C’est certainement vrai surtout si l’on conduit par plaisir. Les voies publiques, objet de tous les dangers, ne sont pas faites pour les émules de Sébastien Loeb ou de Michael Schumacher et sur ce point la Sécurité Routière n’a pas d’état d’âme. D’autant que les apprentis pilotes de course tuent chaque année des innocents qui n’ont demandé qu’à vivre. Alors, puisque ces criminels de la route ne sont pas capables de se conduire en véritables citoyens, respectueux des autres automobilistes, il ne reste plus qu’à porter atteinte à leur porte monnaie pour les faire réfléchir.

Quand à l’argent récolté par l’Etat, grâce aux radars, il n’en tient qu’a nous de ne pas se faire prendre en excès de vitesse. Et si l'on veut se comporter en conducteur responsable il ne s’agit même pas de se poser la question de savoir si les contrôles de vitesse sont placés dans les endroits les plus accidentogènes, mais tout simplement de réduire sa vitesse en toute circonstance, même s’il n’y a pas de contrôle. Rouler moins vite, réduira à coup sûr le nombre d’accidents mortels, mais aussi la pollution de l’air. Et en diminuant notre vitesse, notre porte monnaie s’en portera beaucoup mieux et notre planète aussi, qu’on se le dise.




1.Posté par LAGOUCHE FREDERIC le 26/02/2007 20:48
Ces radars fixes paraissent en effet être le seul moyen de faire ralentir efficacement les automobilistes, même s'ils présentent l'inconvénient de créer parfois des ralentissements brusques par peur de "frôler" la limite imposée. Il serait judicieux d'en poser un sur l'axe Haute Perche - Brissac au lieu-dit "Le Plessis". A ce carrefour très dangereux, car beaucoup d'automobilistes tournent à droite pour aller sur St Melaine, une limitation à 90 km/h ( ce qui est déjà très excessif, 70 km/h serait plus approprié) est imposée et naturellement nullement respectée. Aucunes transformations ou améliorations ne sont prévues à cet endroit dans le nouveau plan de circulation incluant la déviation d'Haute Perche, ce qui est très surprenant car il y a fort à parier que l'intensité de la circulation ne fera que croitre. Alors de grâce Messieurs les Elus, pensez à vos concitoyens et demandez la pose d'un radar en ces lieux, même si la démarche peut au premier abord paraitre impopulaire.( mais la tendance semble évoluer, cf. le problème de l'amnistie).


Dans la même rubrique :
< >

Samedi 15 Mai 2010 - 10:21 TNT : êtes-vous prêt ?

Lundi 22 Mars 2010 - 07:51 Le printemps de la Gauche

Portrait | Actus locales | Loisirs | Tourisme | Economie | Multimédia | Environnement | Infos diverses | Cuisine | Social




devenir redacteur local

Recherche
les 10 ans du Fraistival

Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?

Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….

Restriction d’eau en Anjou

La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT

Elle s’appelle Aubancine

Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.

syndication RSS Syndication Atom RSS podcast RSS mobile