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Amis lapins, baissez les oreilles !...
Par Jacques FINOT | le 7 Novembre 2009 | lu 764 fois
Pan, Pan !, Tous les dimanche matin depuis la mi-septembre, des coups de fusils résonnent à ma porte. A croire que tous les chasseurs de la région se sont donnés rendez-vous dans les vignes jouxtant la maison. Les lapins qui connaissent mon amitié pour la gente animale, pensaient peut-être trouver là un havre de paix ? Les chasseurs en ont, semble-t-il, décidé autrement.
Militaires en manoeuvre ? non chasseurs en action ...
Ouverte depuis le 20 Septembre 2009, la chasse au petit gibier bat son plein chaque dimanche dans nos campagnes. Lapins, perdrix et autres faisans n’ont qu’à bien se tenir, car ils sont, comme chaque année, dans la ligne de mire de chasseurs prêts à en découdre.
Pour ce qui me concerne, plutôt favorable à la protection de la faune qu’à sa destruction organisée, j’aurais aimé pouvoir interviewer les parties en présence et en premier chef les victimes, c'est à dire les petits animaux de nos contrées qui, pendant la période de chasse, sont abattus sans autre forme de procès. Malheureusement ces derniers ont fui dès mon arrivée croyant sans doute que j’allais, moi aussi, porter atteinte à leur intégrité.
Coté chasseurs ce n’est guère mieux. Ceux que j’ai pu rencontré pour leur demander leur avis sur la question se sont le plus souvent enfermés dans un certain mutisme, se contentant de répéter que la chasse est une tradition qui se transmet de générations en générations depuis la nuit des temps.
Mais, nos grands parents, chassaient pour se nourrir, le gibier améliorant l’ordinaire d’une population rurale qui ne connaissait pas encore les étals des hypermarchés. A l’aube du XXIème siècle à quoi sert vraiment la chasse en dehors de satisfaire quelques maniaques de la gâchette qui aiment à se retrouver pour cheminer ensemble et faire un carton sur des animaux sans défense.
Selon la fédération de chasse, l’activité serait des plus naturelles, les chasseurs étant les premiers défenseurs de l’environnement. Elle servirait surtout à réguler les populations animalières, les prédateurs naturels étant de moins en moins nombreux. Possible, mais alors pourquoi réintroduire chaque année des animaux en surnombre, sortis tout droit d’élevages spécialisés et qui se feront abattre par le premier apprenti chasseur venu. Ne serait-il pas plus judicieux de calculer la quantité nécessaire au maintien de la biodiversité et ainsi réintroduire juste ce qu'il faut ? Oui, mais les chasseurs n'auront plus de cible...
Selon les « anti-chasse », souvent radicaux sur la question, la chasse appartient au passé. Elle n’a plus lieu d’être. D’ailleurs ils affirment sur plusieurs sites web que 60 % de nos concitoyens sont contre l’activité chasse, l’estimant à la fois dangereuse et néfaste au bon équilibre de la nature. Sondage immédiatement repris par la Fédération qui, s’appuyant sur une récente enquête, affirme que 48% des français ont une bonne opinion des chasseurs et 49% une mauvaise. Mais cette dernière s’est bien gardée de poser la vraie question, celle qui tue : êtes vous pour ou contre la chasse ? On peut avoir une bonne opinion de chasseurs, qui sont avant tout des hommes, sans pour autant approuver ce qu’ils font, CQFD.
Alors plutôt qu’affirmer que les chasseurs sont des protecteurs de la nature alors qu’ils abandonnent sur le terrain des cartouches en matériaux non recyclables, et tirent sans compter sur les animaux, ne serait-il pas plus honnête de dire qu’il s’agit avant tout d’une activité de loisir permettant d’assouvir les pulsions guerrières de certains de nos concitoyens. D’ailleurs allez demander l’avis des arbres, poteaux téléphoniques et autres panneaux de signalisation qui font les frais, chaque week-end, de chasseurs rentrant bredouilles.
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Aubancine, Bécassine ou plutôt Aubanc’in ?
Le nom de la montgolfière d’Arc en Ciel d’Anjou, aux couleurs de Brissac-Quincé et de l’Anjou, fait causer. Si le ballon n’a pas été officiellement baptisé, il le sera le 28 Août prochain, le nom communiqué sur les différents supports de communication, étant celui d’Aubancine, il ne fallut pas longtemps à certains pour le transformer en Bécassine, la célèbre bonne bretonne dessinée par Pinchon au siècle dernier. Précision faite lors de la dernière réunion publique de l’association par Madame la Présidente, le véritable nom serait : « Aubanc’in », c’est à dire dedans, dans le coup, dans le vent, à la mode….
Restriction d’eau en Anjou
La Direction Départementale des Territoires informe la population angevine qu’un arrêté préfectoral en date du 29 Juin 2010 place les cours d’eau du Maine et Loire sous le régime de la vigilance et de la restriction. Sur les 20 cours d’eau que compte le département quatre sont en état de vigilance. Il s’agit du Loir, l’Aubance, l’Evre et le Brionneau. Une rivière fait l’objet de restriction : l’Oudon. La situation hydrologique qui peut évoluer en fonction des conditions climatiques est consultable sur le site web de la DDT
Elle s’appelle Aubancine
Ça y est la ville de Brissac-Quincé, l’un des hauts lieux de la montgolfière en France et en Europe, va accueillir son propre ballon. Cette nouvelle montgolfière qui devrait porter les couleurs de la ville phare de l’Aubance, le plus haut possible dans le ciel, s’appellera « Aubancine ». Une convention a été signé entre la ville et la société « Montgolfières d’Anjou », pour une exploitation de cinq ans. Cette société sera chargée de la faire voler dans toutes les manifestations importantes, notamment à Caluso, la ville jumelle et en Suisse, mais aussi dans plusieurs meetings français. Première sortie prévue : le 4 Juillet prochain pour la Rillaudée.
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