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Adieu, Monsieur le Directeur …
Par Yannick Sourisseau | le 10 Juillet 2009 | lu 1709 fois
Directeur du collège Saint Vincent, à Brissac-Quincé, Thierry BOUGÈRE, un angevin pure souche, a quitté la vallée de l’Aubance, pour prendre la direction de l’établissement Saint Louis à Saumur. Ovationné lors de la dernière fête de l’école, les enseignants, élèves et parents garderont le souvenir d’un homme juste, au franc parler, mais toujours à l’écoute des autres.
Thiérry Bougère montrant l'un des cadeaux, offert lors de la fête de l'école.
Ce qui frappait, en rentrant dans le bureau de Thierry Bougère, ce sont les murs en lambris, les photos de mer et l’aquarium dans lesquels tournaient inlassablement quelques poissons. Notre chef d’établissement était-il un homme de mer ? « Non, j’ai le mal de mer (sourire). Mais j’aime les hommes de mer pour leur état d’esprit et leur rudesse. Un établissement c’est un peu comme un bateau naviguant tantôt sur le calme plat, tantôt dans la tempête. Je suis le capitaine du navire, celui qui doit prendre les décisions qui s’imposent en cas d’avarie ». Des métaphores marines dont notre directeur usait pour faire passer des messages en cas de conflits avec des élèves.
Né à Mozé sur Louet, non loin de Brissac, Thierry Bougère a plus connu la Loire et ses rivières, comme le Louet, celle qui traversait sa commune ou encore l’Aubance voisine, que la mer. Enfant du cru, il deviendra professeur d’histoire au Collège Saint François d’Assise à Chateauneuf sur Sarthe, avant de prendre la direction de Saint Vincent à Brissac. Agé alors de 32 ans, il sera l’un des plus jeunes directeur de collèges de l’enseignement catholique. Ce qui lui vaudra de rencontrer, entre autre, Sœur Emmanuelle. « J’en garde un souvenir mémorable, puisqu’elle m’a traité de jeune blanc bec. J’ai alors compris qu’il fallait savoir rester humble ».
Travailleur opiniâtre, il avait le goût du travail bien fait. Pendant ses douze ans au collège Saint Vincent il n’aura eu de cesse de faire progresser l’établissement, le faisant passer de 350 élèves lors de son arrivée, à 500 aujourd’hui, sans pour autant porter atteinte à la qualité de l’enseignement et ses relations avec les autres. « Merci de m’avoir redonné confiance, vous êtes le Directeur le mieux » lui écrivait Justine, une redoublante qu’il avait encouragée. « Les parents attendaient beaucoup de moi, je n’ai fait que mon travail de chef d’établissement en essayant de les comprendre, de les aider quand il y avait des difficultés. »
« On hérite de ses amis ! » se plaisait-il à dire en parlant de la richesse de ses rencontres avec des enseignants et des parents d’élèves qui lui rendaient bien. « J’ai appris à travailler avec toi, tu peux être fier de l’héritage que tu vas transmettre », disait l’un d’eux. Et chacun d’apprécier son charisme à toute épreuve. Les élus locaux, avec lesquels il aura eu l’occasion de travailler, notamment lors de la construction de nouveaux bâtiments, ont également souligné son coté passionné, généreux, rigoureux.
Mais tout ne fut pas simple pour lui, notamment pendant les travaux de construction des nouveaux bâtiments. « J’ai passé dix ans de ma vie sur ces travaux. Il y eut des coups de gueule, tout n’a pas été facile, j’ai parfois douté de moi, mais nous en sommes arrivés à bout. Faire en sorte qu’aujourd’hui chacun se sente bien dans son établissement, restera l’un de mes meilleurs souvenirs » disait Thierry Bougère tout en affirmant qu’un chef d’établissement doit être celui qui initie et fédère. Et sur ce plan, il aura réussi à établir un véritable climat de confiance, faisant de la solidarité son véritable cheval de bataille.
A la rentrée prochaine, le collège Saint Vincent lui paraitra bien petit, puisque le navire qu’il pilotera désormais compte pas moins de 1600 élèves. Une marche importante qui ne semble pas effrayer Thierry Bougère. « J’aborde ce nouveau poste, avec le même état d’esprit qu’à Brissac, même si je sais que j’aurais peut-être un rôle plus administratif ». «Adieu, Monsieur le Directeur, on ne vous oubliera jamais … » chantaient les collégiens lors de la fête de l’école, devant un Thierry Bougère, ému aux larmes.
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Du tennis de table sur fond de jazz
À l’occasion du Tournoi des familles organisé par l’ASI Mûrs-Erigné le dimanche 1er mai, dans le complexe sportif Myriam-Charrier, la section tennis de table fêtera la Fête du muguet en accueillant un concert de jazz.
Dans le cadre de sa programmation culturelle, le centre Jean-Carmet présentera en effet la dernière étape de sa décentralisation avec le quartet « Not Five ». Ce groupe jouera de la musique swing, dosé à son propre goût avec une graine de musette et une autre de musique tzigane dans une formule modulable (guitare, piano, accordéon, basse, clarinette, violon). Entrée Libre.
Un marché du samedi à Mûrs-Erigné
À partir de samedi 9 avril, un marché est de nouveau organisé au parc du Jau, à Mûrs-Erigné. Venez vous approvisionner en fruits et légumes avec M. Joss, maraîcher, qui vous proposera des plants de légumes, des légumes et des fruits de saison ainsi que des tisanes maison. L'arbre à galettes, restaurant ambulant de crêpes et de galettes bio, sera aussi de la partie pour faire frémir vos papilles.
Le marché sera ouvert de 8h à 13h au parc du Jau.
Circulation modifiée sur l’A87
ASF (Autoroutes du Sud de la France) poursuit ses travaux d'aménagement sur l'A87, rocade Est d'Angers, en apportant des modifications de circulation provisoires.
Pour permettre la pose d’écrans anti-bruits, l’échangeur Parc des expositions (n°15) sera fermé partiellement dans le sens Paris-Le Mans /Cholet, quatre nuits consécutives du lundi 4 avril au jeudi 7 avril 2011.
La bretelle d’entrée en direction de Cholet sera fermée alors que la bretelle de sortie restera ouverte.
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